Pour fabriquer leur amidon et leur sucre, Les rosiers ont besoin d'une bonne provision d'eau. Mis à part l'amidon, les roses ont besoin d'autres substances vitales pour fleurir. Parmi elles, nous citerons les protéines, les enzymes et les acides nucléiques. Toutes ces substances sont fabriquées dans les tissus à partir des éléments minéraux variés tirés du sol.
L'apport d'engrais est planifié. Dès février, si la neige est fondue, distribuez un engrais organique, qui sera décomposé en ses éléments constitutifs dans les mois suivants et assurera une nourriture de base qui sera absorbée progressivement par les plantes. Un excellent engrais, quand on en trouve et la poudre d'os ou le guano de poisson qu'on épand à la dose de deux poignées par mètre carré.
Cet engrais est apporté dès le printemps, mais pas plutôt qu'en avril. En effet, à cette époque, c'est un fertilisant chimique, qui doit être fourni ; il remplacera les éléments minéraux lavés par les pluies violentes, ou bien épuisés par une croissance rapide due à des conditions météorologiques favorable. Le plus souvent, il est plus aisé et utile d'apporter un engrais « spécial rosiers ». Vous pouvez également composer votre propre engrais comme suit : 3 parties de nitrate de potasse, 1 partie et demie de sulfate d'ammoniaque, 8 parties de superphosphate de chaux, 4 parties de sulfate de potasse, 1 partie de sulfate de magnésium et un quart de part de sulfate de fer. Il faut une bonne poignée de ce mélange par mètre carré et 100 kilos suffisent à 200 rosiers pour toute une saison.
Ne donnez plus d'engrais chimiques après la fin de juillet, vous provoqueriez alors une croissance molle qui ne résisterait pas au froid de l'hiver. Il faut tirer profit du fait que les feuilles absorbent les engrais pulvérisés sur elles sous forme liquide. Ce procédé ne remplace pas le programme régulier de fumure, mais elle peut se révéler utile à l'occasion. On les applique soit tôt le matin, soit le soir, mais jamais en plein soleil.
À part la taille et la lutte contre les maladies, l'entretien des rosiers n'est pas un travail pénible. Au printemps, assurez-vous que Les rosiers déchaussés par les gelées de l'hiver ont été bien ré-enterrés. Vérifiez les tuteurs et les treillages, de même que les attaches et les ceintures qui doivent protéger l'écorce.
Souvent, au printemps, trois pousses sortent d'un seul bourgeon. Dès quelles sont assez fortes pour être saisies à la main, pincez les pousses extérieures et laissez se développer que celle du centre. Les gourmand sont des tiges qui naissent loin dans le sol et sous la greffe. Le meilleur moyen de reconnaître un gourmands et de noter l'endroit où il est sorti. Si sa tige part d'un endroit situé sous la greffe, c'est un gourmand et il faut, non pas le couper, mais bien l'arracher à son point d'origine.
Photo : 1. Supprimez a la base les drageon, sauvageon ou gourmand, 2. Les gourmands, 3. Les drageons, 4. Taille des rosiers tige et buisson, 5 et 6. Taille des rosiers arbuste (5) première année (6) deuxième année
Des roses tout en tendresse ! |